Pause Perso VI : Veut qui Peut

« Quand on veut, on peut ». Jamais un adage ne m’a semblé aussi imposteur, sournois, cruel et mensonger. Sautant du haut d’une montagne, tu as beau crier « I believe i can fly », tu finiras en milliers de morceaux répartis sur les différentes roches. Tu as beau vouloir offrir à tes enfants le meilleur des cadeaux, sans salaire ce n’est que ton intention enveloppée de mots que tu pourras offrir. « Quand on veut, on peut », plus qu’une règle de vérité, tel adage est sorti en épée contre tous les insoumis par le fait aux règles de la réussite sociale. On le dit en se basant sur cet amalgame entre « vouloir » et « désirer ». Et sur l’amalgame des deux mots extractibles du verbe « vouloir » : volonté et vouloir. Si tu n’y arrives pas, c’est que ta volonté est biaisée. Vite, sortons l’elixir magique de la « croyance ». Nul besoin de « savoir » pour arriver à concrétiser son désir, il faut juste y croire et cette croyance se transforme en ce truc magique célébré dans toutes les « success story ». Tout est de ta faute, cher ami bloqué dans les méandres de la vie.

« Quand on veut, on peut », propos démuni de validité logique, comme tout slogan dogmatique ne servant qu’à perpétuer un état d’hégémonie et de domination. Ne l’entend-on partout dans ces événements de parlotte ou on célèbre les « success story »??? Evénements ressemblant à une véritable forme de prière paienne au Dieu du succés calculé par la valeur-monnaie. On y voit tel dépressif monter sur scène et nous énumérer joyeusement les éléments de sa dépression chronique, on y voit tel kleptomane nous habiller ses justificatifs ou tel névrosé obsessionnel nous faire le dépistage poétique de ses symptômes si chers à l’audimat. Ce sont déjà des « réussites sociales », bien qu’aucun ne se sente réussi. Mais ils ont des éléments filables dans un récit, théorisant encore cet axiome défectueux [vouloir-pouvoir]. Et toute la mise en scène se passe à coups d’applaudissements et de phrases-éclats dont le seul sens est de justifier la présence du speaker sur scène. Et de lui fournir l’alibi onaniste d’une réussite que les autres voient en lui et qu’il ne ressent pas. Une toile d’araignée coinçant tout le monde et auquel tout le monde participe. Ce qui devrait être une arène d’asile psychiatrique se mue en scène de réussite.

« Quand on veut, … » Alors comment faire avec l’expression, sans céder à son image symétrique??? Car tant ce propos ne tient pas logiquement, son inverse hérite de cette même propriété logique. D’abord, faudrait-il corriger les faux-semblants induits par ce propos. Nous sommes dores et déjà bornés par ce que nous ne contrôlons pas et ne pourrons jamais contrôler.Cet élément primaire devant lequel chaque créature abdique, et qui s’appelle Nature et ses lois. Avant de vouloir il faudrait apprendre à savoir pour pouvoir dessiner ses asymptotes dynamiques, ce que certains appellent « conditions objectives ». Autre chose qu’il faudrait corriger, c’est l’étendue de notre « pouvoir ». Ce qui est en notre pouvoir peut être cerné par des limites, c’est vrai. Mais il ne faudrait pas oublier qu’il reste un groupe probabiliste infini. Comme cette infinité de probabilités qu’on trouve entre le 0 et le 1. Et notre vouloir sert à concrétiser et multiplier ces millions de milliards de possibilités changeantes avec le temps et l’espace. Ce qui limite mes pouvoirs ici et maintenant ne sera pas ce qui limite un autre ici-maintenant, ce qui entraine un changement de l’étendue de mon pouvoir. Ces concrétisations sembleraient à un grand tableau de poussières d’étoiles dont certaines s’illuminent au temps de concrétisation, au temps ou ta volonté coïncide avec ton pouvoir grâce au savoir qui a permis cela.  Si tu désires la richesse, avant d’y engager ton vouloir et ta volonté, commence par reconnaître ce que t’est la richesse avant tout. Puis relis ce que tu as en ton pouvoir en prenant conscience de ce que sont tes conditions objectives. Inutile de continuer …

« Quand on sait, on peut » voici ce qui serait moins prétentieux.

Sleeping Raven by Yukie Adams

Pause Perso V

C’est parce que l’Injustice est sans merci qu’une Justice se doit d’être sans merci.

La justice en soi, statique et prédéfinie, n’existe pas, dans ce sens ou elle n’est qu’Idée négociée au fur et à mesure de l’Humanité. Le sentiment d’injustice existe matériellement, et est même quantifiable et mesurable. Le sentiment d’injustice nous projette une image claire de l’Injustice. L’image de la Justice est imprimée par cette image d’Injustice, comme un négatif d’une image qui l’imprime, et lui crée de facto une existence concrète et palpable. Par symétrie simple. Elle lui est symétrique parce qu’elle est supposée l’annuler, et assurer ce qu’en Physique nous appelons Equilibre, cet état d’Inertie que toutes les lois physiques garantissent. Un sentiment ne s’annule pas, mais se concilie via des Images. L’espoir du sentiment de Justice , seul remède contre la souffrance inhérente au sentiment d’Injustice, est nécessaire au vivre commun. Il s’agit d’une redistribution dynamique, nécessaire au bon fonctionnement de ce qu’on appelle « société »‘. Une redistribution qui se recalcule à chaque instant, et qui puise dans l’Injustice existante, sa rigueur sans merci.

Ces connards doivent payer, sans aucun état d’âme. Non pas parce que Dieu le veut, ou que la Loi l’impose. Mais parce que, sinon, tout vivre-commun devient une impossibilité.

La vendetta n’est pas un luxe. Elle est bien un besoin.

Pause Perso IV

We are Nothingness. We are Fullness.

A même pied que nous nous sentons le Tout pour le tout, l’ultime objectif de la finalité de tout ce qui se présente sous nos sens, à même pied d’égalité et d’équivalence nous sommes aussi le Rien du Tout. Le Sens et l’Insens (même si ce mot aussi n’existe pas, provoquons-le par nos sensations) à la fois, toute la Signifiance qui se nous présente, et toute l’Insignifiance.

Ainsi est l’humain. Le différentiel entre ces deux états d’Etre [la fonction dérivée, au sens mathématique du terme] n’est autre que la fonction « Vie », dont l’Intégrale est l’Etre. Ce différentiel crée cet éclatement énergétique qui nous fascine et qui n’est que notre sensation de nous-même.

Tout humain, tout homo sapiens sapiens est une matière qui sait qu’elle sait. Ce méta-phénomène, cette hyperactivité ne peut être qu’exception temporelle. La conscience est un accident. La vie est un accident. On est par accident, et on n’est plus mécaniquement.

Ton sourire égayait. La distance entre ta maison et le cimetière est fatigante. Tout ça, et rien de ça, moi, toi, nous, eux les amis, autres ailleurs, le sable, le ciel, ces arbres …

Dieu existe-t-il??? A-t-il besoin d’exister pour Etre ??? Est-ce vraiment important??? Je ne te verrais plus. Du coup, toi de même. Notre perte est partagée équitablement. Terre et sels, tu reviendras. Ces sels alimeront des plantes et des arbres. Des oiseaux en mangeraient, des parcelles passeront par génétique. Ces oiseaux chieraient, leur merde deviendra nourriture d’autres plantes, ces plantes nourriront des animaux, matière passant vers d’autres matières. Fortes chances que ça aboutisse à nourrir une matière qui sait qu’elle sait. Toute matière est porteuse d’information. La matière qui sait est celle qui sait que ce qu’elle porte est information et du coup l’utilise, comme les plantes, insectes, animaux et tout ce qui « vit ». La matière qui sait qu’elle sait (et donc consciente réflexivement) est celle qui essaie de contrôler, créer et manipuler l’information qu’elle porte. De terre et sel, matières sans savoir, ce que tu deviens, et que nous tous deviendrons, par ces tours de cycles de nourriture tu reviendras vers matière savante, et puis vers matière savant qu’elle sait. Une résurrection évidente. En te perdant, tu es gardé et regénéré.

Nul ange noir ou bleu ne viendra te gêner. Tu n’es plus, et si ça n’a pas de Sens, c’est juste parce que le Sens n’est pas. C’est juste un récit, un déchêt du phénomène de la « matière qui sait qu’elle sait ». L’effet de Joules de la Nature.

Amour et Respect, bro. Tu nous manques. Hélas, le cours des choses ne demande permissions à personne. Même pas à nous.

Nous sommes autant Tout que Rien.

P.S : Excusez mes erreurs de françaais. S’il se trouve je suis un peu bourré [comme d’hab].

العظماء كأصدقاء الجزء 2

(كمالة مباشرة للنص اللي بديت ننشر فيه البارح)
المهم، مخ من اعز ما تنجم تتخيل، و عملة بهيمة، تي بهيمة ياسر. و سي عزرا پاوند لوحني تلويح قدام ها الإشكالية هاذي. يا ويلي منو عظيم، يا ويلي منو فعلو بهيم. زيد تدخيلتو لمستشفى المجانين مع نهاية الحرب العالمية الثانية، كمحاكمة سياسية مقنعة، ذكرتني في الكم الهائل م العظماء اللي تعودت ما نحاسبهمش [بالمعنى الكانطي للكلمة، معناها محاسبة قدام محكمة العقل المحض] على خاطر « قيد على هبل ». أماريكيا الرسمية اللي ما حبتش تستعرف اللي السيد هذاكة خذا قرار هو حر فيه، انا نعتبرو بهيم، ذكرتني في آلتوسير اللي قتل مرتو[و قيد على آلتوسير هبل]، فوكو و سارتر اللي ما تحرجوش من « فقوسة » للقضية الفلسطينية [و قيد على « سارتر خرف و ولاو يتلوعبو بيه »]، دولوز و بورديو اللي يحقّرو مدارس فكرية أخرى من غير ما يطلعو عليها جوست على خاطر « هكاكة »، كانطور اللي فشل في إتمام « النظرية الرياضياتية للمجموعات » و دورها يكتب في تخريفات، لينين اللي كي كلات بعضها « النيپ » قيد على هبل، و غيرو، و غيرو …
المهم، الإشكالية هاذيكة، « كسرتني » ذهنيا. فما نوع م « البكارة » في الذهن، اللي هي « القداسة ». كيف تتطرشق تسيل دم، و تنجم تكون فيها تعقيدات ساعات. العظماء ما فماش علاش يكون عندهم قداسة، سواء الأحياء ولا الموتى. و الإحترام كانو بالحق موجود، ما يتقاسش على حاجة جابتها الفانتازما و التهويم كيف « القداسة ». القداسة، كان قامت منطقيا، راهي تتقام في مجال و نطاق آخر غير نطاق الوجود و الموجود. الوجود و الموجود ظواهر زمنية، تجي تحت الزمن و يحكم فيها الزمن كعامل أولي و أساسي. بينما القداسة تتعالى و تتجاوز الزمنية. الإحترام وجودو ثابت كإحساس، لأنو كيف يتفقد يصير إحساس واضح بعدم الإحترام. الدم اللي يسيل مع البكارة جاي من كونو القداسة [ع الأشياء الصايرة في الوجود على الأقل] ماهيش موجهة للآخر فقط. كأي شعور، هي موجهة للآخر انطلاقا من النفس/الذات. بمعنى التقديس اللي تخرجو جاي من تقديسك لنفسك. موش نفس درجات التمظهر، بالطبيعة. كيف الشاشة اللي ترا فيها انعكاس الضو اللي يعطي الصورة، بينما الپروجيكتور هو مصدر الضوء الأولي، و لو أنو عينيك تستقبل انعكاس الضو المنعكس ع الشاشة. و لهنا يجي التماهي. التماهي مع بطل، مثلا، يخليك تعديلو كمية من القداسة لأحد صورك عن نفسك. « حقيقة » البطل هي « حقيقة » هاك الصورة رغم عدم تطابقها معاك حاليا (بما انك تعرف نفسك و تعرف خايبك و باهيك اللي ما يعرفهم حد). و الدم اللي يسيل هو تقديس الإنسان لنفسو، كما لو أنو فوق الزمن و عابر للموت يقينا. الدم اللي يسيل هو « ستاتيكية » العظمة، بينما في الواقع تلقا انسان عظيم في اوقات و بهيم في اوقات أخرى. الديفيرينسة بين الرؤى هاذوما الزوز هي دم البكارة الذهنية. لهنا تتفهم الجملة التوسلية متع هيجل كيف يقول بما معناه « يا ولادي راهو تدريس الفلسفة عبارة على مرور على جثث الفلاسفة ». لأنو يعرف روحو كيفاه ظاهرة ديناميكية (ذات أس جدلي، بلوغتو) متغيرة تتطور مع الزمن، و كل حاجة تتعمل عبارة على تراس متع لحظة تعدات.
الحل لها الوضعية الباعثة ع الإكتئاب هاذي، لقيتها بقراءة قصيدة في نفس الكتاب [موش تحتي توة باش نستحضرها، الكتاب خليتو عند مات]. حسب ما نتفكر القصيدة ، فيها بما معناه : « صوت الكبار القدامى/ الأرواح، أرواحهم تعبرني/ و فيلون السارق النبيه يجلس حذوي » [فيلون اسم شاعر تروبادور پاوند كان مغروم بيه]، و يحكي على شعراء يعتبرهم كبار و المعلمين متاعو، يحكي كيفاه ارواحهم تمشي و تجي على روحو، ببردها و دفاها، بعلووها و سقوطها. وقتها كپتيت حكاية. هيجل كيف كتب، كان حي، و عندو علاه يكتب و يحط في إينيرجي و هو يتخيل في الماكسيموم متع اللي ينجمو يقراو قدامو. و جملتو فهمتها بمعنى التوسل، متع واحدف يقول : « أمان، راني حي كيف نكتب هكة و نخمم هكة، و نناقش اللي نخمم فيه و وصلتلو، بالك فاتتني حاجة. كان باش تغزرلي صنبة باردة تاخو كتيبتها تقول صخرة كاملة مسكرة، راك عبارة قاعد تفحج على جيفتي و تتمتع بالريحة ».
من باب الإحترام المعاملة بالمثل، تصرف يدل ع الاحترام أما ما يعرفوش و ما يحددوش. أما تقنية أولى و وحدة قياس واضحة. كي ما تعملش مع غيرك اللي ما ترضاش غيرك يعمل معاك، تتسمى تتصرف باحترام. هذا آش خممت وقتها. « العظيم » ينجم يكون « صديق مفترض ». كيما الموجودين في تويتر و فايسبوك توة، أما على وسيط آخر، اللي هو المخيال و المخ ديراكتمون. ما فماش علاه نحبسو و ننكر إنسانيتو جوست تطبيقا لأعراف غير مبنية على حجج عقلانية. و كيما فما ناس « ما يحبوش الإحترام » على رأي أخ مي كلاي، فما زادة عظماء « ما يحبوش الإحترام ». و كيما فما ناس ع الاول ما تحملهمش و مبعد يوليو في غرغور الڨلب [و العكس صحيح]، في شيرة سي العظماء كيف كيف. المقصد ماهوش أنك « ترتقي بحذاهم » بسبب ازدحام القاع، هاذيكة كيف تبدا محتاج لدليل داخلي على قداستك باش تنجم تستمنى على نفسك المفترضة يوما ما حسب صورة يتم العمل عليها، المقصد هو أنك « تستدعاهم بحذاك ».
رجعت و راجعت، لقيت أنو من حقي يعجبني هذا، و هذاكة لا، من غير ما يكون فما « حكم » بات و نهائي في الحكاية. هو إنسان و انا إنسان و الحكم الوحيد اللي انطبق عليه سابقني، اللي هو تقاطع أفعاله و أعماله مع وقعها ع الناس، الشي اللي خلاه مسمي « عظيم ». موش لدرجة « الإنطباعية الفجة » بالطبيعة، نحكيو على ناس و توارخ و اعمال على خاطر.
المهم، الترجمة للدارجة، و النقد/القراءة الشخصية و القراءة النقاشية راجعين. طريقة نحاول نرجع بيها طاقة ناس عاشت، و نستعاها بحذانا، احنا الناس العايشين توة. ما يمنعش أنو دوستويفسكي حشاها بالمسبق لفرويد، و أنو سپينوزا ڨعد روسو على خازوق من قبل ما يتولد ^^

العظماء كأصدقاء الجزء 1

فما مرة، عندها مدة، هبطت ع الفايسبوك حكاية خطرلي في مخي، و كي العادة فما بزايد ناس ما عجبتهمش الحكاية. فيهم وحدة من فصيلة « الضباع الإفتراضية » ذات طابع طفيلي مقيت، كنقد للفكرة/التعبير، وضحت موقفها من حياتي الشخصية [مشكورة عليه، من وقتها و هو في تيروار الميحاض، بالك يجي ڨاوري ما يستعملش الما باش يتوضا، بالقليلة يلقا باش يمسح] و كملت عاودت فرملت الموقف المذكور في منشور. واحد/ة م المتفاعلين حط بما معناه : « أنا هاك النهار قريتلو كيفاه يحكي على عظماء كيف دوستويفسكي و فرويد و ما أدراك، طاح من عيني ».
الملحوظة هاذي رجعتني لموضوع قديم، و قعدت نفكر و نقيس قبل ما نرجع نواصل سلسلة المقالات اللي بديت فيهم وقتها. الله غالب، وخيكم مازوط، و كل شي في المخ لازم ياخذ وقتو، بالنسبة لي. تنجم حكاية تتعطل اعوام على تفصيل موش مفضوض في المخ، بيني و بين روحي. صحيح الواحد تنجم تسخطو الموت في أي لحظة و تتكعبرلومن غير ما يكمّل شي و من غير ما يعمل شي، أما الله غالب هاضاكاهو. التخمام شد شهور باش نثبّت من موقف قديم خذيتو في حياتي، و كل وين نكتب في « الجديات » (علوم، فلسفة، أدب، نقد ثقافي ..) نرجعلو. قبل ما نرجع نكتب و ننشر، نحب نبيّن الـ »علاش » و الـ »كيفاش » للناس اللي تقرالي. يظهرلي من حق أي إنسان تحكي معاه أنو يكون عندو معاك معجم مشترك، باش نفهمو بعضنا، و يصير تواصل. كونتراتو تبيان مفاهيم و مصطلحات بين اللي يقرا و اللي يكتب.
الموضوع اللي نحكي عليه هو سي « العظماء ». الناس اللي تمركات في مطبعة التاريخ، على خاطر فما علاش. بالطبيعة كل واحد و « عظماؤو » حسب ذائقتو و هواه و توجهاتو و تاريخو الشخصي و هويتو الجسدية و الثقافية. موش كيف اللي مغروم بفيفي عبده كيف اللي مغروم بمارادونا كيف اللي مغروم بماركس، بينما الغرام هو نفسو. العظماء ناس بدعوا و زادوا و خلاو تراس واضحة و إيجابية عموما [أو من نواحي].
اختيار الشخص للعظماء متاعو قايم على علاقة التماهي. تماهي حلمة، و إلا شهوة حاجة تحب تكون كيفها، و الا فكرة تشوف فيها نهاية الغايات. المثل الأعلى عندو نفس المرتبة العاطفية و عادة ما يكون م « العظماء ». ها التماهي يفرض نوع من « بحث عن الإحترام ». الإحترام، ها المفهوم الغامض المبهم، اللي ما تنجمش تحصرو و تحددو ، أما كيف يغيب تحسو في العظم. و في المجتمعات، فمة تقليد ثقافي، يخلي الإحترام مسنتر عندو آلية و منظومة إجراء ات واضحة و محددة و أعراف، و كل شخص يترانا م الصغرة على استبطان و تطبيق « مسرحية الإحترام ».
الحاصل، هاذي مقدمة طويلة للحكاية التفسيرية اللي نحب نحكيها. قبل، حتى للي عمري 17، كانت عندي علاقة كلاسيكية بالعظماء اللي مختارهم، و اللي هوما هاك الناس اللي نقرا عليهم اللي هوما عظماء، و يتعاود قدامي اللي هوما عظماء، و الناس الي تفهم تقول عليهم عظماء. كنت نغزرلهم بعينين مجهورة، من غير ما نعطي لروحي الحق في أني نحدد شنية يعجبني و شنية ما يعجبنيش في أعمالو. شكوني أنا قدام هاذوما باش نوصل نحكم و نفتي، تي شكون الناس اللي نعرفهم الكل قدام هاذوما ؟؟؟ وقتها غرامي الكلو قص ثنية ع اليسار، لدرجة أني كنت نجبر روحي نتعامل مع « عظماء اليسار » الكل كـ »بلوك  » واحد يستحق نفس درجة الإعجاب. و إذا ما وصلتش، معناها لازمني نزيد نعاود نقرا و باز فما حاجة أنا راتيتها، و كي نقرا عليهم نقد ولا سخرية نحسو تقسيم و نتمس و يطلعلي العصب و نكرز. وقتها كنت نعتبر اللي الحديث ع العظماء لازمو « عظمة »، و وهرة، و عربية قحة، و تكون دخلت للتوالات قبل، و سجاد أحمر لغوي كامل. كل فكرة لفيلسوف عظيم هي
لوين نهار، هبطت مع بابا لروبافيكية الكتب، نسلعو ما تيسر. و أنا أتبرطع من نصبة لنصبة كيف عمود الحريڨة (على حد توصيف الوالدة) مع الأب، إذ بي أرى من غادي، في الشوكة ڨد ڨد وين فما الدخلة ع اليسار بعد ثاني تاكسيفون ع اليمين و انت طالع من متحف المالية، إذ بي أرى، ماذا أرى، كتاب أبيض مرشوق بالواقفة ع الحيط اللي كان أبيض قبل ما يولي مرتع لكل الألوان من كل الطبقات. عليه تصويرة بالأبيض و الأسود متع راجل كبير واقف سوريتو محلولة و صدرو عريان، شلاغم و لحية و وجهو مثلث طويل شوية حالل فمو. ريتو يصيح م التصويرة. نتفكر الإحساس كي ريت هاك الكتاب و جت في مخي كلمة « صرخة صماء »، و صارتلي حالة متعة ذهنية مع العبارة. ثم أسرعت الخطى و خذيت الكتاب و سألت السيد المستصيد قدامو « بقداش »، ياخي جاوبني دون أن يحرك ڨارو الكريستال من شواربو : « خمسة آلاف ». ورايا كنت نسمع في تطقطيق صباط متع مرا تجري، طفيتها باش حد ما يفكلي الكتاب من يدي حتى كاحتمال، و حليتو نلقى عليه طابع بالفرنسية باسم « حمادي بن مبروك » و بالستيلو مكتوب « 1965 »، ياخي زدت حسيت اللي الكتاب عندو قيمة. بابا خلط، خذا من يدي الكتاب و قال : « آوو!! عزرا پاوند الفاشي هذا » و تبسم تبسيمة ضاحكة و قاللي « شاعر كبير هذا. بقداه » جاوبتو، خلص السيد، و مشينا، و انا عطيت بظهري طول باش ما نشوفش المرا اللي كانت تجري [إمشي يا زمان و ايجا يا زمان، الحكاية صارت عام 2000، و عام 2009 دخلت على ڨروپ في الفايسبوك متع ناس مغرومين بالكتب، و كل واحد يحكي حكايتو مع كتاب، انا حكيت الحكاية هاذي ياخي جاوبتني مرا و قالتلي اللي هي اللي كانت تزرب وقتها، و اللي حمادي بن مبروك كان يخدم في الإذاعة و معروف بغرامو بالثقافة و الكتب و الأدب، و هي حاولت تسترجع الكتب اللي تباعو بعد موتو].
الحاصل، الكتاب هذاكة [كراسات الهارن، عدد عزرا پاوند] حللي فاتارية في راسي و في كياني. من شيرة السيد من عظماء الأدب و الفكر، كانت عندو يد و نظرة استباقية في الحركات الفنية الطليعية متاع القرن العشرين الكل، ساهم في اكتشاف مواهب قد السخط منهم پيكاسو و ماريناتي و جياكوميتي و كارلوس ليويس (على سبيل الذكر) في الفنون التشكيلية، قدم الهايكو و الشعر الصيني القديم للعالم و عاود اكتشف شعراء لاتينيين مغمورين، صلح لإيليوت و نحالو شطر قصيدتو « الأرض اليباب » و هو ساكت، تراسل مع جويس و بورخيس و صلحلهم، كتب قصايد غاية في الروعة، ساهم في « تفرڨيع » نظريات النقد الأدبي و أسس لبرشة موڢمات فنية، و كان عندو ذكاء الهجرة من أماريكيا على بكري، و برشة حاجات. و فرد وقت، اختار الإصطفاف الواضح مع موسوليني، بمجموعة حجج أقل ما يقال عنها أنها بهيمة. زيد موسوليني من أحمق القادة اللي توجدي في التاريخ، عبارة ڨذافي شادد إيطاليا وقتها

ڨالولي طار هاك الفرخ

ڨالولي طار هاك الفرخ. طار، حر. اتتكا، سرح. هزتو عينو، كي العادة.
عندي معاها ذكريات كلبة، هزة عينو. عام 2013 في المنتدى الإجتماعي الراسلمبوطي، وقتها أنا وياه و برهان بن حورية. بعد ما عدينا نهارنا نحوسو بين النصب متع المجتمع المدني الدولي، عاودنا تلمينا على بلعة في بار بفون.جات معانا طليانية/فرنساوية يمكن عندها عرق دزيري و تحب الرسم و الثقافة التونسية. كعبة على كعبة و دانينو شنع ع الشراب الاحمر. مبعد تاكسي يطير بينا لحدائق قرطاج، الصديقة عندها أصدقاء مستدعيننا. خلطنا و اكتشفنا اللي ما استدعانا حد، و جاب ربي تحتي « فازات » ياخي ولا مرحب بنا في الڨعدة. السيڨارو الخامس، نڨز دانينو : « لازم نروحو، هيا تصبح على خير ». شدينا جرتو أنا و برهان، و احنا نشكرو فيه على عملية الإنقاذ بڨلب و رب. الصديقة اللي ما نعرفوهاش خرجت تجري. تاكسي يطير، و عدنان من تليفونو حاطط « يا حمامة طارت »، ثم لقينا رواحنا في بالاصات وين كعبة م المنازه البرشة. فما شطر ويسكي و بزايد « فازات ». اضرب ليه، اضرب ليه، و الصديقة اللي ما نعرفوهاش تقدم بالصانتي بالميترو. كيف « عذرا في الكار » دافعت على شرفي (و راسكم منعت)، و تلفتت باش نسئل عدنان كيفاه نوصل للشارع الكبير و نروح. ما لقيتوش. خرجت. مشيت، مشيت، مبعد رجعت م الطريق اللي ڨمرتو و كي العفاط نوقزت ع الباب. حلتلي الصديقة بخطاية النوم و رجعت رقدت من غير ما تغزرلي (ما يطيح ع الكحطة كان النوم. تلطخت على أول فرصة و اول ما قمت الصباح مشيت باش نلوم عدنان. في شطر الجملة قاللي : « الله غالب، هزتني عيني ». سكتت، على خاطر نعرفو ماهوش يكذب. هزتو عينو رقد، و وفا الموضوع.
طار، ڨالولي طار و هو يكشخ. الخرا، ديما يكشخ يضحك. حتى كي نبداو نتنايكو بالحديث. هو راديكالي علي أمور رجعيين و ناس تعتمد ع الخرافات. و انا، ما نعرفش علاه، تركبلي كي نراه نولي أبرد العقلانيين. هاك اللي كانط نطلعو رومانسي بحذايا. مرة كرزت في حديث صار بيناتنا على جماعة دوار هيشر نهار الزدمة على جامع بلال. هو يقللي « منيكة على خاطر جات ممخر بعد ما سيبو اللعب » ، و انا نقلو « منيكة على خاطر جات ». امشي يا زمان و ايجا يا زمان، اللي منعو نهارتها عداو وقتهم و هوما يقتلو في الناس. نهارتها كرزت عليه على خاطر حبيت نكرز عليه في موضوع واكاهو، و جاتني الفرصة. عنا مدة في « فريش للانتاج » مع بعضنا، و قدامي نرا فيه، طاقتو وقتو جهدو أفكارو، لمشاريع غيرو. و انا نغير عليه نحب نراه شادد حديثة م الحديثات اللي شايخ عليهم و يخدم لولاد عليها، موش يخدملهم أحلامهم. هو كان هذاكة تريپو، يشوف في روحو وسط أصحابو، عبر اصحابو. »كملو، هاني جاي انا ».عملتهملو شهر، زعمة جرة هاك النقاش، لوين نهار بعثلي ميساج « يزي بلا قحبك و سيب زبي كيما نحب ». عز علي اللي فهم.
تي كيفاه ما يفهمش؟؟؟ نحكي على فازة عام 2012 (آخرو). بينما أول مرة تقابلنا، عام 2005.مديدة قبل القمة الدولية لمجتمع المعلومات. وقتها هبطت من حمام سوسة، وين كنت نقرا، و تعديت لـ »يوكو » في وسط البلاد بش نراها، و بالك نرا غسان ولد عمي. كنت نعرف كعبتين و كعبة. الحاصل، في الپيراميد قاعد مع يوكو، و فجأة تنطرت و بدات تصيح « مانولو ، مانولو » و جا هو يكشخ. قالتلو « هذا عزيز، ولد عم غسان »، قاللها « هذا لعمامي لاخر، ايا مالا عيلة رانا ». درجين أخرين كعبات في المزار لفوق (مازال ما اسموش بوعبانة وقتها)، و خلط مروان بعد ما عمل كعبات في الكاپيتول. كتبنا برشة فازات. ضاعولي الاوراق عامين مبعد كيف ڨطعت م الدار متع حومة التركي في سوسة، بعد اللي تحشالي في فلوس خدمة و ما لقيتش منين نخلص الكرا. ما قتلوش اللي ضيعتهم. حشمت. عامتها عاودنا تقابلنا برشة مرات، و ياما ركشنا مع فؤاد الجمني و زعوع الباهي في تشكيلة « راد جوناس » و أيوب ولد الغدامسي.
ما نتفكرش مظاهرة في حياتي، ولا وقفة، ولا حراك، ما كانش دانينو حاضر. تقول يمركي في الپريزونس. تقول « عامل يومي بمصلحة الإحتجاج من أجل الجميع ».ما نعرفش، أما اللي نتفكرهم الكل، كان حاضر.
أعز وحدة فيهم، كان حاضر و شانع. آخر 2008، لكعة الحوض المنجمي مازالت سخونة، و زيد صارت حملة على غزة. وقتها فلسطين حجتنا الكبرى كل وين يسكرولنا الجلغ. بن علي وقتها حرن، حد ما يهبط يتظاهر إلا ما حزبو يقرر. الپي دي پي سبق الخير و دعا لمظاهرة عرضلها الحاكم ساعتين قبل ما تبدا. غسان بن خليفة و وسام صغير تمرمدو نهارتها. المستقلين الصغار، لمينا بعضنا و مشينا لنقابة الفنون و المهن الدرامية، و تفاهمنا على وقفة قدام المسرح البلدي من غدوة. إلياس الغربي، فاضل جزيري، جليلة بكار، منير طرودي، فتحي العكاري، رجب مڨري، بن طبيب (و ما أدراك) و برشة غيرهم حاضرين وقتها. تفاهمنا، و كي خارجين حكينا تشكيلة صغيرة فيها عدنان. الحكاية واضحة، الفنانين باش يلانسيو دعوة، باش يستناونا قدام المسرح و ما يصير شي. ما يصير شي؟؟؟ العصبة. تفاهمنا كي يجي الحاكم يفرت، ندوروها الكل لابن رشيق و نعتصمو غادي. من غدوة صارت الامور كيما هكاكة بالضبط، اول ما زدم الحاكم (الماش، محمود شلبي، اكثر انسان حرن للحاكم و قعدلهم على دروج المسرح و قاللهم كركروني كان تحبو)، نتنطرو انا و دانينو و سيف الفرشيشي و ريم الحمروني نصيحو « ابن رشيق » و شادين الثنية على نهج علي باش حانبة. ما فهمو شي، و درج مبعد الشعارات تڨربع في ابن رشيق و الناس المتعدية دخلت و تظاهرت، و جماعة المنطقة متع باب بحر واقفين و مبهمين. ما عندهمش تعليمات. دانينو نهارتها يلمع، كيف النجمة الساطعة. عملنا ساعتين احتجاج و مبعد هزينا رواحنا انا و دانينو و مشينا للساركل إيتاليان. لعبنا « قطوس و فار » مع الاعوان و خلطنا للساركل. لازم نخلطو، غسان طالع لفرانسا.
ثور و اشنع و اسكر و زيد و اطلع و تفنن و شيخ و شيّخ. هاكي العيشة.
خرج م الحبس و حكينا بالتاليفون. ما حبيتش نعرضلو، برشة كاميراوات، و احنا موش تصاور بحثنا. حكينا كلمتين « نرقد وخي، غدوة لازم نتقابلو و نحكيو ». من غدوة، اجتماع مع نشطاء صغار. برشة يشوفوهم ياسر راديكاليين و مندفعين و اللي تحب. هوما فاهمين الطرح و عارفين آش يحبو م الدنيا. قعدنا و حكينا كيفاه لازم نوصلو نهار نحاسبوهم. كيفاه لازم بوشوشة يتسكر و مجلة الإجراء ات الجزائية تتفور، و المجلات الكل تتراجع. بالحسنى و بالكف و لازم تتقسم الخدمة بين معتدل و متطرف. ما حكاليش التفاصيل، حكينا جوست في اللي لازم نعملوه.
« مكرز، يا عزيز، مازلت مكرز. ياسر مكرز ». شادد كعبة الويسكي الثانية في يدو و الموزيكا تشرڨع للسما. العين في العين. جاوبتو « نستناك يطيح التكريز و نخدمو »، جاوبني « انا باش نخدم في حمام الغزاز »، جاوبتو « و انا نقلت للكاف نحب نخدم لغادي ». سكات و العين في العين. هز الدبوزة مدهالي، حط في فمي و سرح في ڨراجمي الڨرطوع. كشخ و كشخت. سرح و سرحت.

عنيڨة وخي. ما فما شي يخوف. اتهنا.

و طار. ڨالولي هاك الفرخ طار. و لتو مش منجم نصدق …

adnen

Pause politique : du « il faut faire avec »

« Ce gouvernement, il faut faire avec, sinon c’est du dogmatisme et du blocage gratuit ». Cette expression s’est répétée des millions de fois sur la bouche des « sages auto-déclarés », guides d’un consensus tissé aux fils d’araignées.
Le problème est bien plus simple qu’un recroquevillement politique, ou un purisme rigide. Il y a des signes de confiance nécessaires qui doivent être établis. Des institutions constitutionnelles en marche, et un début de travail annoncé et vérifiable. Un énième gouvernement d’excuses est la dernière chose dont on a besoin actuellement. Les excuses n’ont servi jusqu’ici qu’à maintenir le capital symbolique et financier d’une frange de la population tunisienne aux dépens du droit des autres à Etre. Et dés que l’odeur des excuses plane sur le discours politique gouvernemental, on reconnaît bien que ce gouvernement-là, on ne peut pas faire avec.
Inutile de se positionner, en tel cas. On peut faire avec les acteurs publics locaux, vu que la centralisation bureaucratique élimine tout lien organique direct entre ministère et acteur public local. On peut faire avec les nouvelles institutions constitutionnelles ou les anciennes qui respectent le cadre de la Constitution actuelle. Il y a bien des astuces et des manigances possibles. Mais pas l’exécutif, tant qu’il ne change pas clairement de voie.

عودة على ترجمة : علاش كلمة « نصير »

الترجمة خيانة، هاذي الكلمة اللي ديما تتعاود انطلاقا من مثل إيطالي يلعب ع القرب بين الكلمتين بالطليانية. كلمة يبداو بيها المترجمين عادة، إما كنوع م الإعتذار الغير مباشر عن نقص ممكن في العمل، و إلا كدليل أولي ع التواضع (و ماكم تعرفو، التواضع حاجة باهية و كذا، و ساعة ساعة يولي فخرة 🙂 ). واحد م الناس ما نامنش بيها الكلمة هاذي. و نرا في الترجمة العكس : نوع من أنواع الولاء لكاتب النص الأصلي. ولاء في المقصد و في اللحظة الإنسانية اللي كتب فيها نصو. و نوافق الشاعر الأمريكي عزرا پاوند (اللي مغروم بيه ياسر، و نعتبرو احد القدوات رغم اختياراتو السياسية المعفطة أحيانا) كيف دعا للترجمة الخلاقة، اللي تنجم توصل تبعد ع الكلمات الأصلية و حتى التراكيب النحوية الأصلية، جوست باش تعاود تخلي الكاتب ينطق نصو بلوغة أخرى.
بالطبيعة في الحالة هاذي فما خدمة و قياس، و فما تخيير شخصي. واحد م الناس، النصوص اللي نترجم فيها و مازلت باش نترجمها هي في الأساس نصوص عندي بيها علاقة : يا إما نحبها هكاكة جماليا، و إلا نعتبر اللي فيها فايدة هامة كان يوصل يقراها و يفهمها حتى تونسي واحد برك. و الكاتب اللي نحكي عليه هو في الأساس قراءتي الشخصية و رؤيتي ليه. أما باش ما ندخلش روحي ياسر نتفادى تفسير مقصد الكاتب الأصلي كيف قال هكة، ولا حط هكة. ياسر ع الجحيش يولي، و القارئ ما يقعدلوش حاجة واضحة يصفي بيها رأيي من رأي السيد اللي مترجملو.
في العادة، واحد م الناس، نشوف أنو اللي يكتب حكاية يخليها تفسر روحها بروحها في مخ اللي يقرا، من غير ما يقعد يزيد يشرح و يفصل مبعد، على خاطر هكاكة ينجم يوصل يبعد على الافكار الأصلية فقط للدفاع عن نقطة ما. أما بما أنو الترجمة، و إن كانت « إبداعية »، ماهيش عمل فني قائم الذات ولا عمل كتابي متكامل (المترجم ما يتقارنش بكاتب النص الأصلي مثلا)، نسمح لروحي المرة هاذي باجتراح ها القاعدة.
نص ڨرامشي من النصوص العاطفية الأساسية لدى اليساريين. ڨرامشي كان عندو دور كبير في مصالحة « الشياح » الماركسي اللينيني مع الفنون و الثقافة، و تعريفو للمثقف العضوي سمح لعديد الفنانين و الشعراء أنهم يلقاو دور و بلاصة في « مشروع الثورة الإنسانية القادمة ». هذاكة علاش كي بديت نترجم فيه، حاسب حسابي اللي باش يكون فما ملحوظات، و قعدت نستنا في ملحوظة بعينها، تكرم بيها مشكور سي جنيدي عبد الجواد كتعليق لهنا (سي الجنيدي، بعيدا عن التقديرات الآنية، م اليساريين التاريخيين في تونس، و المنتمين لها العايلة الفكرية في تونس ما ينجمو يكونو كان تعاملو معاه من قريب أو من بعيد، كيف جماعة الحزب الشيوعي التونسي سابقا و آفاق الكل). الملحوظة بعلاقة بأكثر كلمة تعبتني في الترجمة، و اللي هي الكلمة المحورية متع ڨرامشي في نصو : partisan

أحد الترجمات المستسهلة لها الكلمة، هي ترجمة متحزب، و هي الترجمة الأحب لقلب اي واحد يرا في اليسارية ولا الالتزام و لا المبالاة حركة ما تنجم تكون ذات معنى إلا في إطار حزبي. لذلك يكون مفهوم أنو أي « يساري تقليدي » تعود على فكرة « حزب الثورة و حزب التقدم » يرا في غياب ها الكلمة عن الترجمة مشكلة، و حتى « تحريف » كيما نراو في التعليق المذكور أعلاه.
الفازة اللي الكلمة المذكورة ما تمش استعمالها في أوائل القرن العشرين، و حتى لنصفو، فقط للحديث عن المتحزبين. فما برشة بلدان توجد فيها فكر يساري (اشتراكي أو شيوعي أو جمهوري راديكالي أو ليبرالي في أمريكيا اللاتينية، التسميات هاذم وقتها و في البلدان الموزعين عليهم ما كانش عندهم نفس المعنى الحالي، خصوصا الجمهوريين الراديكاليين في فرنسا و إيطاليا حتى أواخر القرن 19 و اسبانيا و الليبراليين في أمريكيا اللاتينية) دون إمكانية أنو يكونو فما أحزاب، لكن كانت فما نوادي و جمعيات و وداديات و تعاونيات و نقابات و تشكيلات مواطنية و ائتلافات مثقفين (كيف مثلا الائتلاف اللي دعالو براشت لمناهضة الفاشية) و كانوا المنضوين في ها المجموعات يتسماو كيف كيف « پارتيزان ». و هاذوما مقصودين كمرجع تاريخي إنساني مباشر و غير مباشر في نص ڨرامشي.
زيد الكلمة هاذيكة، رغم اللي تبان عادية، إلا أني كانت محل دراسة و تمحص من قبل عديد الفلاسفة السياسيين و فلاسفة القانون. واحد كيما كارل شميت مثلا كتب كتاب كامل في الستينات على « نظرية الپارتيزان » بعد اللي اعتبر أنو « الپارتيزان » هو المكون اللي ما حسبلوش حساب في كتبو السابقة، و اللي لتوة تعتبر مراجع (فقه للسياسة و نظرية للسياسة)، و انطلق من المقاومين للنازية اللي سماو رواحهم « پارتيزان » من غير ما يكونو بشرطه منضوين تحت حزب، و إن كان العديد منهم ماركسيين، إلا أنو تفرقهم بين العديد من المذاهب منعهم م الدخول في تشكيلة وحدة.
هذا من شيرة خلاني ع الدخلة استبعدت كلمة « متحزب ». قعدت كلمة « منتمي » اللي تم استعمالها في عديد الترجمات للعربية الفصحى. الفازة اللي قراءة للنص، حتى سطحية، تخلي القارئ يشلق اللي ڨرامشي ماهوش طارح إشكالية « تنتمي لجماعتي » ولا « لا تنتمي لجماعتي »، أما طارح إشكالية « آكتيف ماخو موقف » في مقابل « پاسيف لايث كي السفنارية ما على بالو بشي و ينڨرز طول النهار ». زيد الإنتماء يعدي لصورة متع انصهار فرد في مجموعة، بينما ڨرامشي يأكد ع الإرادة و الفعل و البطولة و التضحية اللي ما ينجمو يكونو كان افعال و آتيتود فردية.
تقعد كلمة « عندو موقف » و اللي لقيت معاها إشكال نحوي : « عندو موقف » تركيبيا تخلي فما فصل بين الشخص و الموقف، كما لو أنو شيء خارجي موضوعي تكسبو ولا ما تكسبوش، بينما ڨرامشي يحكي على حالة، و على حالة فاعلة تكون فيها كلمة في صيغة « الفاعل » هي الأقرب تركيبيا. تقعد كلمة « ملتزم » اللي للأسف كثر استهلاكها، و زيد مستعملة كمصطلح ترجمة لكلمة أخرى (engagé). « نصير »، حسب رايي، كانت أهون التراجم المتوفرة بين الدارجة و العربية (مادام شي ما يمنع الدارجة كلهجة تجترح م العربية الفصحى كلمات كأحد اللغات الأصل للهجة)، من شيرة فيها تشديد في صيغة الفاعل، و من شيرة توضح اللي فما موقف و فعل لازمين.
ڨرامشي ما كتبش النص باش يدعو الناس تدخل أفواجا أفواجا في الحزب الشيوعي الإيطالي، كتبو كشلبوق في وجه اللي راڨدين يستناو في قضا رب يهبطلهم، و إذا كان ما هبطش يدورو ع الكعبتين و كعبة اللي حارقين رواحهم من اجل العيش المشترك الكريم، و هو مقصد واضح وضوح الشمس في النص الأصلي، و هو زادة اللي يخلي النص هذا لليوم عندو وهج، و كي يقراه عبد حارق روحو يحس بيه و يحس التكريز اللي فيه بالحرف بالحرف.
الحاصل، في الأخير، تقعد بنة ڨرامشي، أني أفكارو تمشي في الشارع على ساقيها.

غدوة ترجمة أخرى 🙂

gramsci pop art

طز في الكفار

ما تحتاجش تكون دكتور في العلوم الإنسانية اختصاص فيزياء الأقحوان باش تخلط تتوقع شنية باش تكون الأحاديث و ردود الفعل و التعليقات مع دخول رمضان. نفس التشكيلات باش تحكي نفس الحكايات : اللي متقلق م العباد و ما يحبش روحو كيفهم باش يدورها تفصيص ع الصيام و الصايمين بتركيز على المظاهر الخايبة الحثوالية، و اللي يتزبر بالتماهي مع العباد و يدورها تفصيص ع « الكفار » الفطارة، و كل واحد يغرد من شيرتو كيفاه هو خاطيه و الاخرين استفزوا. عبارة على لعبة مجتمعية تتعاود كل عام بنفس العبارات على رمضان، و نفس اللوغة بعبارات اخرين تصير مع كل حدث يخلي الناس تحكي عليه.
و بالطبيعة كيما كل رمضان، لازم فما طلعة تخلي مخك يعكش. هاذيكة خصوصية التوانسة. طلعة السنة جات من عند العلمي و جماعتو، اللي عاودو لوحو باللي هددو بيه عامناول : الدعوة لتصوير الفاطرين و « فضحهم ». تصريحات، و إعلام فاضي شغل يمارس في الڨلڨ الموجه نحو الحتى شي. فما حتى شكون مقتنع اللي فما قانون يعاقب الـ »مجاهرين بالإفطار »، و بالطبيعة نستناو من السادة أعوان الأمن يتحفونا بمحاضر « خدش الحياء العام » على كعبة بيرة في مال متع كرهبة ولا على سيڨارو شاعل.
ما نعرفش مخ العلمي آشنية فيه باش وصل حكالو الحكاية هاذي. فيبالو ربي ما فيبالوش بالفاطرين، و كي « يفضحهم » يقوم ربي يفرح اللي فما شكون صبلو الصبة ؟؟؟ بالك ربي رئيس مركز ولا مدير تنفيذي متع شركة علب مركب ؟؟؟ ولا بالك ربي ما في حالوش باش يعاقب اللي يحب يعاقبو ؟؟؟ ولا الحكاية جوست « هيا شوفو ما أنيكو اللي ما يعملش كيف ما نحب أنا »؟؟؟ يا حاج، راهو كيف تنصب نفسك حاكم إلاهي بالفعل، راهو تتسمى أشركت بالله و ألّهت نفسك. لا، و اللي يقهرك أنو في الاخر العلمي باش يعفط، كي العادة، و لا فما تصاور لا حملة. و يمكن ياسر الفطارة الشمايتية يدوروها هوما يصورو في رواحهم و يبعثولو.
لتوة ما فهمتش آشنية المشكلة كيف هذاكا يصيم ولا هذاكا يفطر. تي بالعكس، كي ندوروها حسابات، أنك تصيم و تشوف ناس عازڨتو و تقرر تواصل الصيام تزيد تحسس نفسك اللي انت قاعد تعمل في مجهود من أجل حاجة تعتقد فيها. هاك المجهود هذاكة هو « العبادة »، العبادة راهي فعل واعي، موش تخديرة بنج سطح بيه مخك و اتعدا. و كونك تعزڨو ما معناتوش انت ولد قحبة على غيرك، كيما ما معناتوش اللي انت أنيك من غيرك. معناتها جوست قاعد تاكل ولا تشرب كيفك كيف أي نبتة ولا حيوان على الأرض.
و على رأي فليم و اللولبي : طز في أم أم الكفآآآر (نشكر عبد الله ع الإكتشاف الجميل هذا).
و ما نعرف مبروك كان مروان، باقيها تحشي فيه.

Je suis Diable

Et puis, c’est vraiment fatigant mes amis. Et tu sais quoi Zein ??? Ouai, je suis Diable. Le tien, je suis un publicitaire à la merci du public survivant d’une population de fans, je suis un enculé de lobotomisé qui ne fait que mentir et travailler de manière opportuniste en exploitant le littéral de belles idées pour m’afficher et briller. Oui, c’est ma réalité : je ne suis qu’une machine à buzz hyper intelligente démunie de toutes émotions. Tout en étant, hélas ton ami. Et si me reconnaitre comme tel Diable est le prix que je dois payer à ton amitié, je m’y résigne volontiers.

Et puis, tu sais quoi cher Sofiane Bel ??? Je suis ton Diable, exactement comme tu le racontes : baiseur en série dont le seul intérêt est de la mettre quelquepart ou c’est mouillé, super manipulateur sans âme usant de tous à ma guise je place tel ici et l’autre là bas car j’ai un plan bien précis, qui est bien sûr au service de la Police Politique. Mais oui, mais bien sûr que je ne suis qu’un agent de police. Mais c’est évident, moi-même je le sais et reconnais. D’ailleurs, si j’ai été arrêté il y a deux ans, c’est dans le cadre d’un réglement de compte entre mafias policières. Et oui, je suis plein aux as dont les richesses sont de plus en plus incalculables, mes propriétés foncières s’étendent de la villa achetée par Chafik Jarraya à la Marsa au bel appartement de Menzah 9 payé par Ben Ali lui-même. Mon unique but est de trouver ce plan ingénieux pour promouvoir le Ministère d’Intérieur tout en lui niquant la mère. Tout en étant, hélas, condamné à te trouver sur la même parcelle de bataille. Ce diable là, je le suis pleinement, tant que tu te tiens à ce positionnement.

Et puis, toi aussi tu as raison Papi. Je suis le Diable, le tien, je ne suis qu’un stupide pantin au service des destouriens, et si jamais j’ouvre ma gueule ce n’est que pour casser la sainte « justice transitionnelle » au profit des destouriens. Il est bien connu que les policiers et réactionnaires manipulent, et ont toujours manipulé, les « zaama » anarchistes comme moi. Trotski même l’avait dit, voyons. C’était tout juste 5 minutes aprés leur avoir réglé leurs comptes à ces destouriens de Kronstadt. Diable que je suis, en deux mots et trois mouvemens j’ai décrédibilisé le seul aboutissement de cette Révolution que tu as tant travaillé : L’Institution de l’IVD. Diable que je suis, regarde à quel point ce plan a réussi. Je suis cet Ego bougeant aspirant tout dans le seul but de tronquer cette Révolution. Cette Révolution que je suis et que tu n’es pas (et ce n’est pas de ma faute, ceci dit en passant). Je le suis ce Diable, tant que ça te permet de rester en vie, hélas, petit Gilbert.

Et puis toi aussi chère ex que je ne nommerais pas par pudeur, tu fais chier à tel point t’as raison. Je suis un Diable, le tien. Ingrat matérialiste, bite au lieu du cerveau je suis un pervers narcissique fomenteur manipulateur qui se fait piéger par les plus puantes des salopes, grand complotiste au service de tous : CIA, KGB, DGSE, HDMI (1 et 2), ayant une passion pour les coups au dos, ne savant faire autre chose que trahir le femme, je suis le Diable chinois à petite bite et qui se la fait gonfler chez les magiciens Vaudou après avoir vendu mon âme en Faust à Méphistophélés. Je le suis ce Diable, chère amie. Pourvu que ma diablerie m’interdise ton paradis.

Et puis merde. Je suis bien ton Diable, cher Ordre Public. Je suis bien un drogué payé par les étrangers, violeur de mouches, sodomite préférant les godemichets goût harissa, mercenaire à la merci de ceux qui paient, miséreux chômeur fainéant sans aucune utilité, gauchard à la recherche d’une reconnaissance buzzique, idiot utile des barbus daechiens méchants qui veulent tous nous tuer oh-là-là oh-là-là.

Et puis c’est fatigant, les amis. Je le reconnais, je suis bien le Diable que vous acclamez, chers Dieus.

Interlude Spinoziste : Personne n’est Dieu, car si Dieu est, Dieu n’est pas humain mais d’un niveau logique/mental/physique supérieur. Or Dieu est aussi l’opposé du Diable, les deux sont des réflexions d’une même image de grandeur. Mathématiquement parlant, dire que personne n’est Dieu revient aussi à dire que Personne n’est Diable. Ceux qui continuent à présenter un Diable à deux mains et deux pieds, ne sont que des Dieux pudiques. Ils ne sont pas humains. Ceci, bien sur, en supposant que chacun assume son propos logique.

Paix à vos âmes, de ma part. Votre mort vous ré-humanise à mes yeux à moi, petit Diable.

chwaten